Publié le 30 Avril 2017

Ca, comme la chanson de Zazie, "tes yeux, ta voix, tes mains sur moi, toujours ça reste là ; Le jour et l'heure, ta peau, l'odeur, l'amour ça reste là ; C'est fort encore, c'est mort d'accord, mais ça ne s'oublie pas, ne s'oublie pas, ça".

Il y a ce "ça" qui restera là, je le sais. Ce truc au fond de moi, tapi dans l'ombre, comme un endroit secret qui renferme un amour fou, ça restera. L'endroit où mon inconscient a trouvé le tien, et où on s'est aimés si fort, ça restera.

Et je vais l'emporter, le porter, ça, toujours, sans doute. Je l'emporte avec moi, et peut-être même que ça restera précieux, et que j'en prendrai soin.

Mais je m'en vais quand même. 

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Rédigé par Fromswithlove

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Publié le 26 Avril 2017

Je vais aimer n'importe qui
oui le premier qui m'dira oui
je f'rai la chasse aux p'tits frissons
sans enthousiasme, sans ambition

J'connaîtrai pas de grande passion
si c'est pas toi à la maison
si c'est pas toi au creux du lit
c'est forcément n'importe qui

Je vais aimer n'importe qui
comme une fillasse de mauvaise vie
comme une garce sans aucune âme
je f'rai la chasse aux petites flammes

Si c'est pas toi qui est sur mes lèvres
il n'y a personne au bout du rêve
si c'est pas toi au creux du lit
c'est forcément n'importe qui
si c'est pas tes doigts sur mes dentelles
c'est forcément n'importe lesquels

Si c'est pas toi au bout d' la table
c'est forcément un inconnu
si c'est pas toi au bout d'mes blagues
avec ton grand rire charnu

Si c'est pas toi à mes côtés
ça sert à quoi d'le présenter
si c'est pas toi qui est dans ma vie
c'est forcément n'importe qui

Je vais aimer n'importe qui
oui le premier qui m' dira oui
je f'rai la chasse aux p'tits frissons
sans enthousiasme, sans ambition

Puis que c'est toi l'homme de ma vie
mais que ton cœur est déjà pris
même si c'est toi dont j'ai envie
je vais aimer n'importe qui
même si c'est toi dont j'ai envie
je vais aimer n'importe qui.

Lynda Lemay

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Rédigé par Fromswithlove

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Publié le 18 Mars 2017

Mais si ça tient toujours debout
C'est que le temps n'a pas d'emprise
C'est comme ça que l'amour nous façonne
Ça résiste, ça penche, comme la tour de Pise
Et si ça souffle fort parfois
Sur moi, les vents n'ont pas de prise
Après tout, ces regards qu'on se lance
Oui, c'est bien le cœur que l'on vise

Zazie

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Rédigé par Fromswithlove

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Publié le 5 Mars 2017

Je ne sais plus quel âge j'avais... peut-être 13 ans. La question m'a saisie comme une gifle. Je crois que je suis restée là, la bouche ouverte, à te regarder d'un air incrédule. Qu'est-ce que tu venais de dire ? Il a été question de vêtements et de maquillage, de centres d'intérêt. Tout le reste est flou.

Je suis rentrée chez moi étourdie. Peut-être que j'ai pleuré. Peut-être que j'ai regardé ma robe chasuble bleue comme si c'était la dernière guenille au monde, que j'ai un peu maudit les Kickers que j'avais aux pieds. A ce moment-là j'ai sûrement eu envie de savoir rire niaisement, d'avoir envie de rembourrer mon soutien-gorge, d'avoir envie de me peinturlurer, d'avoir envie de marcher avec des talons qu'on m'aurait interdits, d'avoir envie d'écouter du rap, d'avoir envie de sécher le cours de natation en prétextant des règles trois fois par mois, d'avoir envie de lire des mangas, d'avoir envie d'aller voir des films d'action d'horreur n'importe quoi sauf des films français.

Mais moi j'avais pas envie. J'aimais le théâtre, j'aimais répéter mes rôles, j'adorais jouer des femmes fortes, folles et rebelles. Moi je n'aimais lire que des livres, j'aimais traîner à la bibliothèque. J'aimais la piscine et je nageais aussi bien que les meilleurs garçons de la classe. Tous mes vêtements étaient bleus. Les films comiques ne me faisaient pas rire. J'aimais écouter les disques de mon père, j'aimais traduire les paroles. J'étais mal à l'aise avec ce corps trop grand pour moi, avec ces seins qui un jour se sont mis à pousser sur ce grand torse comme une mauvaise blague, avec mes grands pieds, mes longs bras dont je ne savais que faire. Alors, me déguiser ?

Et puis ma mère m'a dit "être normal, c'est être comme tout le monde", comme si "être comme tout le monde" était une chose vulgaire, qu'il ne m'était pas donnée de faire. Ca n'avait l'air d'inquiéter personne, tu vois, à part toi. J'ai peut-être cultivé cette différence, cette bizarrerie. Juste un peu.

Mais dans le fond, c'était là : je n'étais pas comme les autres filles, et ça me faisait un peu mal. Et même en faisant des efforts, j'y arrivais pas.

J'ai grandi, j'avais des amis, pas beaucoup, mais ceux d'alors sont toujours là. Ils m'ont aimée quand même. J'ai eu des amoureux. Peut-être même plus que la moyenne. Et pas nécessairement les petits binoclards dont personne ne voulait, même si j'ai parfois été amoureuse du talent de certains binoclards.

Malgré les preuves d'amour, malgré mes amis, malgré les diplômes, malgré cette sensation de cohérence entre ce que je suis et ce que je fais, 20 ans plus tard, il y a toujours tes mots, ces assassins, qui tournoient en quête de réponse.  

Je ne suis toujours pas comme les autres filles. Je ne me maquille toujours pas. Je ne me coiffe toujours pas. J'ai toujours une drôle de voix. Et on me trouve encore bizarre, parfois.

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Rédigé par Fromswithlove

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Publié le 20 Février 2017

Il a le droit de poser ses mains sur ton corps,
Il a le droit de respirer ton odeur,
Il a même droit aux regards qui le rendent plus fort

Kyo

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Rédigé par Fromswithlove

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Publié le 25 Octobre 2016

Parce que je crois que fondamentalement, les gens ne changent pas, je resterai une éternelle amoureuse, et toi ce que tu es : un beau salaud.

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Rédigé par Fromswithlove

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Publié le 23 Octobre 2016

Retrouver l’envie de vivre
Tu le sais
Je ne suis rien sans toi
Comme une urgence à survivre
Tu le vois, je ne suis rien qu’à toi
J’ai enfin quelqu'un à suivre
Tu es là
Et tu es tout pour moi
À nouveau l’envie de vivre
Et cette fois
Pour une fois
Moi, j’y crois

Vincent Niclo

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Rédigé par Fromswithlove

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Publié le 19 Octobre 2016

J'ai fini par comprendre que ce que je te demande est pour toi une sorte de sacrifice, et que tu n'en es pas capable. C'est au-dessus de tes forces. Peu importe les sentiments que tu as pour moi.

Il y a évidemment tous ces moments où je me dis que je me suis fait avoir, comme les autres. Mais au fond il y a ce petit truc - ma folie ma naïveté ma bêtise ? - qui me dit que tu m'aimes, quand même.

Mais ce que tu me demandes est également un sacrifice : laisser passer le temps, attendre, être seule en couple, et finalement laisser filer ma vie.

Le temps qu'on passe à attendre que la vraie vie commence est du temps perdu.

Alors à défaut d'avoir été jamais la préférée de quiconque, à défaut d'avoir été préférée par toi, je vais me préférer. Je vais choisir la vie, et reprendre ma vie en main.

Cette vie que j'ai laissé tomber et qui est en jachère depuis bientôt trois ans. Je préfère être seule, et le rester 10 ans, que t'attendre pendant ces 10 années, et souffrir un peu chaque jour.

Il est temps de me donner la chance d'être à nouveau heureuse.

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Rédigé par Fromswithlove

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Publié le 16 Novembre 2015

Ce qui est contagieux, c'est la peur, la frayeur constante de ne jamais rencontrer quelqu'un qui nous accompagne jusqu'à la fin de nos jours. Et au nom de cette peur, nous sommes capables de faire n'importe quoi, d'accepter la mauvaise personne et de nous convaincre qu'elle est la bonne, l'unique, celle que Dieu a mise sur notre chemin. En très peu de temps, la recherche de sécurité se transforme en amour sincère, les choses sont moins amères et difficiles, et nos sentiments peuvent être mis dans une boîte et repoussés au fond d'une armoire dans notre tête, où elle restera cachée et invisible à tout jamais.

Paulo Coelho

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Rédigé par Fromswithlove

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Publié le 12 Août 2015

Comme un rocher qui dure sous les gifles du sel
Comme un arbre solide sous les trombes d'eau
Comme un fruit qui mûrit après des nuits de gel
Une plaine asséchée qui retrouve de l'eau

Comme un acte d'amour pour les enfants qui restent
Comme un sursaut de rage de vivre malgré tout
Comme une force vive dans les plus petits gestes
Une promesse tenue, une promesse de fous

Sont venus les désastres tu es restée debout
Sont venues les tristesses tu es restée debout
Tu es sans doute un peu plus vivante que nous
Femme debout

Face à la peur qui rôde aux soirs de solitude
la douleur qui un jour s'est glissée à ton cou
Le chagrin qui revient comme une vieille habitude
Et les bras qui se sont refermés d'un seul coup

Sont venus les désastres tu es restée debout
Sont venues les tristesses tu es restée debout
Tu es sans doute un peu plus vivante que nous
Femme debout
Femme debout

Jeanne Cherhal

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Rédigé par Fromswithlove

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